vendredi 16 juin 2017

La derniere de l'ourson gras et/ou du girafon (ou des 2)


Le propre des enfants rois surprotégés gâtés pourris par Moman et ayant connu de tout temps une autorité paternelle absente voire défaillante est de se croire surpuissants et impunis ad vitam eternam. Et donc de commettre souvent « le truc de trop » par simple méconnaissance de la réalité, la leur comme celle du monde adulte.

Bientôt 23 pour le plus « grand » (on y est presque…) et 29 pour le plus gras. Ces deux-là ensemble font comme « Les bonnes » de Genet : ça s’auto alimente dans la bêtise et la vulgarité quand c’est ensemble, et ça fait ses sales coups en douce. Le « grand » qui est tout sauf bête (oh non) : aux cotes de l’autre, pfiou que ça s’abaisse ! Faut dire que le gras a jamais dû ouvrir un livre de sa vie, et qu’à part les jeux vidéo et les petites pilules pour ôter sa culotte sans rosir … Mais bon : dans ce genre de tandem, c’est toujours le plus bêta et le plus vicieux qui donne le la.

Alors qui ce coup-ci de l’un ou de l’autre ? Vais-je une fois encore devoir faire du détail ? M’est avis que c’est encore le parasite.

La dernière petite crasse du jour est la publication d’un opuscule : Lombre Dun Ecrivain (textuellement), accessible via google research qudn on tape mon nom, lequel semble davantage associé à un rapport de stage sur les technologies data. Etrange comme cela cadre avec le profil et l’actuel « métier » du plus jeune. Que c’est bête ! 

Bon, Tonton Google a qui j’ai gentiment demandé va une fois encore corriger ca…
Bref : une petite crotte de plus, je n’en suis plus à cela près, après les « Mon petit ami est homophobe », ouvrage écrit par une Pascaline Hamel et qu’à plusieurs reprises on trouve associe à mon nom d’écrivain en le tapant sur Google Image. Tordant non le Hanouna Circus des poulbots buveurs de mauvais malt.

Tout ceci (au contraire des hackings de mon compte l’an passé par le plus saligaud des deux, et surtout des conséquences pour certains de mes très proches) n’est vraiment qu’enfantillages.

Pas très prudent, ce qui prouve la bêtise du duo ou de l’un des deux (allez savoir lequel). Car quoi ? Quel intérêt de réveiller l’ours qui dort d’un œil en hiver. Je préfère relever les coups en haussant les épaules et me réserver pour mon été (leur hiver) si jamais cela continuait sur ce registre.



Logique de gosses cherchant la punition : jusque-là j’ai choisi de garder la double plainte contre le grassouillet sous le coude (laquelle hypothèquerait la carrière de l’un a vie en cas de succès – plus que probable vu les atouts en manche, eh oui, ça sert un carnet d’adresses !). A la base, ruiner la carrière d’un petit con n’est pas de mon niveau, je préfère laisser la vie faire et donc laisser ledit petit con faire ce pour quoi il est le plus doué : s’auto détruire a petits feux.



L’autre girafon est à plaindre plus qu’autre chose. Ça risque à terme de lui faire tout drôle la sortie du bac à sable et l’arrivée dans la cour des grands. Violent le monde professionnel, j’en connais un rayon. Et pour sûr que ses grands airs, son poil dans la main et son absolue incapacité à se remettre en cause (pardi, moman lui a toujours dit qu’il était parfait, et comme il se complait à fréquenter le plus souvent des crétins auprès desquels briller et tromper son monde est simple…). Mais bon hein, faut bien que jeunesse se passe, et d’ici quelques années (les jeunes ignorent tout de ce que c’est le « temps » et de ce que ça crée comme surprises) il se souviendra étrangement de sa propre phrase, balbutiée après 20 interminables minutes à trembler comme une feuille devant moi, un certain samedi midi de début aout 2016. Egalement de ses deux crises de larmes quand début juin je lui ai dit « je te quitte ». Bref : pas de justice sans clémence au bout, le mec est sincère, juste prisonnier de son passé. Ça lui passera. Qund il sera enfin alle trouver son papa.

D’ici quelques années son personnage lui explosera a la figure, a ce roseau fragile. Dommage, que de temps gâché à vide du fait d’un père absent et d’une mère défaillante.


Elles leur ont vachement rendu service à leurs rejetons, les momans : des gosses désarmés qui se la pètent et prennent des risques, dans un monde et des métiers ronges par la compétition, le carriérisme, l’amoralité, le véritable cynisme et la violence managériale. Eux deux qui au moindre cri tremblent … 

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