lundi 19 juin 2017

Coup d'Etat ?


Un premier tour des présidentielles entaché par un nombre incommensurable d’irrégularités plus que probables, toutes étouffées par l’ensemble des medias français, et dont on peut encore (mais jusqu’à quand) retrouver trace sur internet. Des milliers (des dizaines de milliers ?) de radiés des listes électorales, y compris des électeurs des primaires de gauche ou de droite de la fin 2016 et du début 2017. 3000 rien qu’à Asnières ! Une urne ramenée à domicile part un président de bureau de vote à Marseille. A Lyon, des scores pour le moins étranges dans certains arrondissements a la composition socioéconomique comparable, avec un Fillon ou un Mélenchon qui font plus que deux fois ici que là. Et (toujours à Lyon) un bureau de votes ou l’on compte zéro bulletin blanc.

Fraudes ? On ne peut en l’état rien prouver, simplement s’interroger de l’abondance de faits concordants et du silence qui aura suivi les révélations. Idem pour l’affaire des emplois fictifs de Bayrou, étouffée pendant la campagne et qui ressort opportunément juste après. Idem pour les affaires Fillon, dont les faits remontent à plus de trente ans, et dont on se doute bien que le contenu devait être connu de certains depuis fort longtemps. Lequel contenu, pour condamnable qu’il soit, était banal, et a suffi pour éliminer la crédibilité d’un candidat soutenu par la fraction catholique tant honnie par l’oligarchie, et dont les sympathies envers Poutine et Assad étaient par les mêmes jugées o combien toxiques.

La mise en orbite du candidat Bilderberg, ses financements, la réalité de son patrimoine, les campagnes médiatiques et les sondages opportuns, tout cela dorénavant appartient au passé. Il faut penser été et regarder devant. Il se peut fort que coup d’état il y eut, vaste manipulation depuis les sommets, mais puisque l’Elu Est et que l’Eté arrive, à quoi bon encore et toujours ?

A quoi bon ? Les jeux sont faits !

57 pour cent d’abstention, 10 pour 100 de votes blancs, 60 pour 100 de la chambre élue par 18 du corps électoral : tout va bien, la démocratie a parlé, attendons qu’il agisse, regardons-le comme il brille sur la scène internationale, arrêtez avec vos suspicions, laissez-nous bronzer, après quatre tours on a envie de souffler.

Faites donc bonnes gens, vous avez raison, soufflez, laissez vos maitres vous diriger là où ils veulent, faites comme ils disent, continuez à songer qu’ils vous veulent du bien, qu’ils sont là pour vous représenter, conservez en l’état votre vieux système d’exploitation périmé. Vous êtes parait-il libres.

Heureux de ce score, 57/100, presque 6 sur 10 parmi vous : chapeau ! L’espoir est là, dans ce refus d’un jeu truqué. Contre tous les diktats vous avez non seulement tenu bon mais séduit au-delà de vous. Nos rangs ont grossi, nous sommes majoritaires, et largement.

Alors élus oui certes, mais minoritaires. Avec toutes les manettes dans les mains, et en même temps jamais aussi peu soutenus par le peuple. Ils peuvent sous couvert d’attentats réduire drastiquement comme ils le font les autorisations préfectorales de manifester, jamais la contestation silencieuse contre leur pouvoir n’a été aussi grande. 57 sur 100 qui ont refusé d’entrer à nouveau dans le bocal : la plus belle nouvelle de 2017 en France.




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