lundi 16 octobre 2017

Tu vises 16 ou BYE


Portable vissé du matin au soir, ça s’éveille ça saute dessus, la souris a pas encore avalé son jus que déjà, enchainée, yeux mi-clos à déchiffrer un bout de message stupide et à faire le lien (cerveau en mode OFF) avec la conversation d’hier. Dans le métro – idem – ca pulse dans la poche, le rat tressaille, sort son cerveau portatif et déchiffre, lunettes qui foutent le camp, pas simple on se bouscule alors il joue des coudes et y parvient enfin.

Au taf – idem, l’autre qui y va, 25 LOL cats jour, faut répondre, on est encore dans le bac à sables, ah ah ah qu’il est drôle et que Hop je lui balance un truc qui le fait se gondoler, sauf que j’arrive plus à me concentrer. Ya 5 appli ouvertes, les trois gars à qui je cause, faut faire gaffe a pas se mélanger les pinceaux, avec mes petits secrets cachoteries, que parait que ça se voit sur ma tronche quand je mens et puis je regarde toujours pour voir si le chef, parce qu’ici ils aiment pas trop, me suis pris déjà des réflexions…

Et comme ça tout le temps … Du matin au soir, la vie de con !

Je les revois, deux mômes, dix ans d’âge mental, à chasser les Pokémon avec des rires d’ados attardes de Bretécher, le plus con qui aligne le bien moins con sur son PPDC, dénominateur commun feignasse et fayot et faux derche, résultat abaissement à un point pire que Goldwyn, mon espace devient hyper rien, un petit écran riquiqui, un casque qui isole, dans ma bulle ouh la la j’ai peur du monde je vis tout étroit dans trois fois rien, ma cage de gosse, comme moman qui sait pas tenir une maison, sale, toilettes sales, jeans sales, poussière et acariens, petite bourge gâtée, meubles moches, tout moche et tout sombre chez elle, lit pas fait, le bordel, juste propre sur soi pour l’image, tout juste si on ramasse les miettes à la fin du repas. Moman mal élevée moi pareil !

Ca a fait ce qu’on a dit comme on a dit, le système dit blanc je fais blanc waouh super original passionnant je dis bravo - ça se croit libre mais non, moi au même âge putain la différence déjà 2 ans de taf et pas rien, à fréquenter Sanson ou Aznavour, 2 maitrises, philo lettres avec mention, prems comme toujours, MES choix philo et lettres et des putains de choix qui t apprennent à penser par toi-même et pas à rentrer dans des cadres à la con -  fréquentais que des gens brillants pour apprendre d eux, pas des andouilles et des vieux ratés - déjà des potes enterrés du SIDA, une TS, sauve ma reum d’une autre, conseillé à mon père de prendre ses aises ailleurs, bref à âge égal rien à voir rien à faire, vraiment pas le niveau le mec, ça s’abaisse, ça risque de beaucoup chialer prochainement, ça risque je dis bien, faudra que ça redevienne humble, que ça regrette mais vraiment, alors hop le fond du puits pour ensuite les reflets - que ça se fasse une thérapie et que ça raque pour comme tous les malades de la tête parce que bon, ce qui t est arrivé à moins d’un an et demi coco les autres y peuvent rien, t’es conscient de que dalle mais tu te sabotes avant tout, nous ça va, merci bien, surtout moi d’ailleurs…

Remarque si tu veux continuer à crader tes relations ben reste comme t’es, reste un petit con péteux qui la joue bon camarade et qui ment tout le temps à à peu près tout le monde ! Reste comme ça froid du dedans et t’auras toujours besoin d’une écharpe mon gars !

Tous les abrutis qui l’ont caressé dans le sens du poil : des abrutis, rien à foutre de sa gueule, vous serez pas là, pas à ses côtés, bande de lâches, vous chialerez aussi mais pour vos gueules avec vos Je suis ceci Je suis cela sur vos murs à la con, 40 piges 12 ans d’âge mental zéro potentiel …

Plaindre, consoler, no way, pas de mon niveau, il se demerdera, paiera, réapprendra à donner et à dire merci s’il veut s’en sortir sinon je tire la chasse, ça sera une cause perdue, j’en ai une toute sublime dans le viseur, tu bouges pas ben serre les fesses pour après car ce fut l’apéro gamin …

Quand on est adulte on cède pas à la facilité, aux larmes, au rien, on se met pas au niveau de celui qui est à la fois super en dessous et super immature, on lui dit : tu te tais tu te redresses t agis et tu te bouges, je ferai rien à ta place, je te plaindrai pas, je ferai pas allo papa bobo, tu t’es cru malin tu paies c’est la vie et t apprendras de ça, t inquiètes je t’en rajouterai pas un millimètre, m’en fous des vieux dossiers moi ça va, ça va super bien gamin.


12 tu visais ? T’as eu 4 et encore alors que tu peux avoir 18. Alors 16 du premier coup à l’école de la vie sinon bye.



Hollywood destroy New York City

Ils veulent tuer la littérature !


Dans son ensemble et à quelques exceptions près, la littérature française mise en avant par les anciennes grandes maisons d’édition (anciennes grandes dans le sens : elles n’ont plus de grandes que le nom) est devenue grâce à sa seigneurie BHL (un piètre écrivain et une imposture philosophique) un repaire de bourgeois ego centrés sans imagination aucune, seulement capables tout en se gorgeant de mots prétentieux de parler d’eux, de leurs ex, de leurs racines, de leur tribu, quartier, région et état d’âmes. On s’en fout nénette que tu te sois fait violer par ton père, va voir un psy et tais-toi, ou contente toi de faire ton hystéro chez Ruquier !

Rien sur cette époque, rien sur ces gueux qu’ils méprisent, rien sur la France, rien qu’eux et eux seuls s écoutant écrire avec pompe et rêvant de faire la une et de passer pérorer avec des poses de duchesse à la téloche. Des prétentieux : voilà ce que c’est, et inintéressants au possible, pas étonnant que leurs pensums se vendent si mal et que les gens ne lisent plus.

Le pire c’est leur incapacité à inventer une histoire, je veux dire une vraie, pas une pâle copie de leurs pâles vies. Une intrigue qui entraine et traduise quelque chose, une vision, une émotion, quelque chose de ample qui fasse rêver ou qui fasse voyager. Avec eux c’est le réel chiant tout le temps, avec des phrases à n en plus finir qui ne traduisent que des états d’âme de nantis.

En 2004 Gallimard, oui, l’éditeur de Marcel Proust, se fit remarquer en sortant en grande pompe (c’est le cas de le dire …) Rose Bonbon, un infect et criminel opuscule écrit par un authentique malade : une incitation pure et simple à la pédophilie. Ce jour-là fut un symbole. Pauvre Marcel !

On avait Gide, Malraux, Mauriac, les deux Marguerite, Sartre et Camus, Maurois, Vercors, tant d’autres. On se retrouve avec Angot, Noelle Chatelet et Schmidt. A côté de ça pas la peine de taper sur Levy ou Nottomb, eux ne concourent pas au Goncourt et ne pavanent pas, ils produisent et sont lus, pas ma came mais pas de mépris. Ce sont les paons que je mets à la poubelle, ces citadins bobo de gauche et de droite, ces bourgeoises qui feuillètent BIBA et font leurs chochottes en nous parlant de littérature féminine. Mais relisez Jane Austen, Virginia Woolf, Edith Wharton, Duras ou George Sand ! Jamais vos petits opuscules écrits en police de caractère pour presbytes ne leur arriveront à la cheville ! C’est tout bonnement insignifiant comme vous, et tellement prétentieux.

Lisez Houellebecq (ce soit disant misanthrope, authentique humaniste décrivant les cancers de notre monde finissant) ou Virginie Despentes (cette géniale autodidacte qui dans Vernon Subutex solde 30 ans d’échecs et d égoïsmes sociétaux) si vous voulez lire de la littérature non seulement engagée mais de la littérature tout court. Allez jeter un œil chez les auteurs de SF, chez les petits éditeurs, vers la poésie ou la BD, ici ce ne sont pas les médiocres qui sont mis en avant. BHL a achevé philo et lettres ou du moins a tenté le coup, résultat les gens lisent leurs écrans et les bouquins finissent par centaines au rebus.


Triste… Que d’immenses auteurs avons-nous eu ! Il en existe encore et tant, mais conservés inconnus pour la plupart, censurés via les comités de piston qui font éditer n’importe quel scribouillard de la presse des milliardaires sans même le relire par une clique de pédants sans talents autres que celui de l’autopromotion. Ils finiront tous là où ils n’auraient jamais dû partir : dans le fossé de l’insignifiance.


vendredi 13 octobre 2017

Russophobia

L’URSS-phobie, passe encore : le régime soviétique certes n’était pas un modèle et se solda par ce quo n sait. Mais cette russophobie attisée depuis des années par nos medias et nos gouvernants, couplée à cet alignement idéologique de vassal vis-à-vis des anglo saxons, britanniques comme américains… Niant tant ils sont l’un comme l’autre extrêmes toute notre histoire ! L’Angleterre, la perfide Albion comme l’appelait nos ancêtres … Les USA, ce parc Disney avec son rêve américain que les américains eux-mêmes ne peuvent guère vivre tant l’Elite les en empêche …

Mais surtout, ce rejet, ce mépris, cette détestation des russes, de la Fédération de Russie, de Poutine … Réflexes pavloviens qui nient des siècles d’amitié franco-russe et nous font tels nos trois stupides présidents rejeter de principe tout intérêt pour une grande, une très grande nation a la culture inestimable … Pensez donc, les Ballets du Bolchoï, Dostoïevski, Tolstoï, Tourgueniev, Tarkovski, Eisenstein, et puis la grande, l’immense musique russe, ces palais somptueux, ces steppes, cette immense Sibérie avec ces plaines enneigées, Moscou, Saint Pétersbourg, que connaissons nous de la Russie si ce n’est les clichés perpétrés contre son dirigeant, ce Poutine qu’on nous présente comme un diable, lui qui est de ses concitoyens l’emblème, lui qui a rendu leur dignité aux russes après la désastreuse épopée de Eltsine … 

Héros des BRICS, grand, très grand dirigeant, stratège au sang-froid ne cédant pas aux provocations, athlète, esthète, homme d’une très grande culture, proche du clergé orthodoxe, pas si ferme qu’on nous le présente vis-à-vis des homosexuels mais cherchant à trouver un point d’équilibre avec une population clairement homophobe … Autoriser une Gay Pride avec dans la rue des mecs d’extrême droite homophobes prêts à casser du PD : il faut être un irresponsable pour prendre pareil risque ! Maintenant OK, je ne dis pas, la culture LGBT clairement pas la tasse de thé de Poutine, mais quand je lis sa position sur le sujet je le trouve plutôt équilibré, en tout cas rien dans ses propos ne traduit quelque homophobie – même si on fait tout pour nous le faire accroire. Quant aux journalistes assassines, franchement oui mais on ne fait guère mieux nous-mêmes, Serge Monast, Claire Séverac, ça vous dit quelque chose ?

La Russie n’est ni l’Europe ni les States mais un état souverain avec une mentalité qui n’est pas la nôtre. Foi et matérialisme y cohabitent étrangement comme chez Dostoïevski, les pieds dans la glaise et la tête dans les étoiles … Sans compter que près de 70 ans de communisme puis 10 ans d’oligarques ca a fait de sacrés dégâts… Et voilà qu’on leur impose sous de fallacieux prétextes des sanctions économiques, qui touchent les gens, je veux dire le petit peuple, et nous occidentaux, le gros du troupeau qui assène bêtement ou sans savoir la doxa de ce pauvre Patrick Cohen, on applaudit à ça …

Poutine, s’il n’avait pas été la pauvre Syrie, Dieu du ciel il est intervenu et sur ce dossier crucial il a pris la main et il la tient toujours dans un gant de fer. Grâces lui soient rendues, les chrétiens de la bas lui en sont gré, ainsi que bien des peuples sur cette planète qui eux ne sont ni sous domination ni sous influence américaine.
Je n’en fais pas un saint, son passé au KGB oui je sais, c’est un homme politique, oui, aucun homme politique n’est un ange. Mais dans ce métier désolé je ne vois pas mieux. Fermeté, sang-froid, capacité à dire les choses sans tout dévoiler, peu de langue de bois, face à un parterre de journalistes pas si complaisants que ceux qui vont à l’écuelle de l’Elysée, il se passe toujours quelque chose avec lui dans ses conférences de presse ou quand il prend la parole à l’ONU ou ailleurs, c’est fin, extrêmement bien pensé et formule, il y a du fond, il y a le sens de l’histoire, de la dénonciation des mensonges et puis de l’humour, beaucoup d’humour, et du savoir vivre. C’est sacrement plus élaboré que les guignolades hollywoodiennes d Obama, de Bush Junior ou de la Mère Clinton !

Je suis français, romancier, cinéphile, très grand admirateur de Dostoïevski, des grands auteurs et des grands cinéastes russes. Mes romans, tous mes romans, sont slaves avant tout, tout sauf bourgeois, ils remuent la boue et sont épris de foi. Je connais leur art, leur culture, je ne suis jamais allé encore en Russie, j’en rêve souvent. J’ai envers ce pays et ce peuple un infini respect et je ressens de la honte de l’attitude de ceux qu’on nomme nos élites et nos pantins gouvernementaux. Sarkozy le débutant avec ses droits de l’homme à deux balles (lui, le tueur de Kadhafi et le dépeceur de la Libye…) qui fait au froc en tête à tête avec Poutine, Hollande qui fait son mal élevé quand Poutine vient à Paris inaugurer une église orthodoxe, et puis le petit dernier qui fait son paon à Versailles à un mois de sa prise de poste : guignols tous trois ! Sergueï Lavrov, leur Ministre des Affaires Etrangères depuis des années, quand je vois Kouchner, Fabius, le clown actuel que Macron a mis en laisse qui dit tout et son contraire, et puis le gugusse de Trump, à côté, que des nains, face à un grand diplomate érudit, le dernier en date qu’on avait de ce niveau c’était Roland Dumas et ça date !

Ces odieux media-mensonges assenés au sujet de la Crimée ou de la Géorgie ou de l’Ukraine, faut-il que les français aient perdu toute connaissance de l’Histoire et de la Géographie pour se faire les complices voire les zélateurs de pareille propagande ! Et ces bases américaines qui encerclent la Russie, ces pseudos armes défensives américaines, ce gouvernement ouvertement nazi en Ukraine, cette question du Dombass, mais français avez-vous perdu la tête, ou est votre culture, ou sont les Pokémon ?

Les Saintes Ecritures nous soufflent, cf. Apocalypse de Saint Jean qu’à un moment le Lion Russe, lassé de tant de provocations de l’UE via les USA et Israël, va se réveiller, rugir puis envahir l’Europe. Ce fut écrit il y a plus de deux mille ans, j’ai lu et compris le texte, son sens. L’intérêt européen eut été une alliance entre Allemagne et Russie, économiquement les peuples européens avaient tout à gagner de cette association que les yankees capitalistes redoutent plus que tout. Parce que cette union signifierait fin de l’Empire anglo-saxon. Alors oui, possible qu’après autant de provocations demeurées impunies …

Je revois Fanny Ardant et Gérard Depardieu, le couple du mythique film de François Truffaut La femme d’à côté, tous deux amis de la Russie et connaissant fort bien Poutine … Je me souviens des insultes de ce pauvre Jean-Marc Ayrault envers un de nos plus grands acteurs, un homme qui avec ses vignobles et ses restaurants a fait vivre de nombreuses familles françaises, je réentends les leçons assenées par ces scribouillards salaries des neuf milliardaires de la presse CIA made in France : quelle honte ! Je revois Fanny Ardant, la grande Fanny Ardant sur un plateau de télévision, défendant récemment son film sur Staline, écarter d’un revers de main une question pernicieuse d’un de ces plumitifs voulant la faire parler sur Poutine. La classe, comment elle te l a envoyé paitre l’air de rien, ce nigaud !

La russophobie cumule racisme, ignorance, esprit moutonnier, négation de l’histoire et bêtise géostratégique : du lourd ! Elle nous en coute et risque de nous en couter encore davantage, du seul fait de nos marionnettistes. Quant à moi, sans céder à la fascination, je demeure un ami de ce pays, épris de leur culture et curieux d’y poser un jour plus qu’un pied. Euro-Disney j’ai passé l’âge, par contre Les Frères Karamazov et Stalker




Cartes ILLuminatis Nouvel Ordre Mondial Apocalypse







Jeu de
cartes Illuminati qui date de 1985 et fut commercialisé en 1995. Y sont annoncés :
la mort de Lady Di, le 11 septembre, le Pizzagate, l’abrutissement par les
medias des masses, les théoriciens du complot et leur rejet par les masses
endormies et endoctrinées, les crises énergétiques, en clair TOUT ce qui depuis
s’est produit ou va se produire ces prochaines années. Ce qui bien sur n empêchera
point 9 sur 10 d’entre vous de n y accorder aucune importance !  



Athènes d'hier et d'aujourd'hui (2012)





Sublime Athènes,
berceau de la démocratie, souillée par la démoncratie européenne, les vieux schleu
pétés de thunes et Goldman Sucks … Ami.e.s grec.que.s : je vous aime !
Vous êtes le plus beau pays d’Europe à mes yeux.

50 ans de cinéma SF : Alien de Ridley Scott


Second film du britannique Ridley Scott, ce mythique 8eme passager, Alien, l’étranger – ou l’autre, l’altérité, le monstre de type créature biomécanique, cette chose personnifiant toutes les terreurs depuis l’avènement du cinéma, chose que l’on voit finalement peu, ombre rodant dans les dédales des couloirs de l’immense vaisseau spatial blanc, poulpe sortant du ventre de son hôte humain et se transformant au gré des heures en un gigantesque titan noir à la tête de mort – bref, cet intrus machine qui s’en va de par sa présence seule conduire la seule et unique survivante, la célèbre Ripley, à redevenir animal, à ne compter que sur son instinct, à délimiter son espace de survie en condamnant son espace vital au plus serre. Car la Bête venue de la planète inconnue ou la Compagnie avait envoyé ses cobayes salariés a pris possession, à partir de son éclosion violente, à compter du thorax de John Hurt perfore, de tout l’espace, jusqu’ à se coller, tel le sparadrap du capitaine Haddock, à la capsule ou s’est réfugiée à la fin Sigourney Weaver.

Alien donc – cette Bête quelle est-elle, que signifie ce poulpe qui à peine éclos te saute à la gorge, entre dans tes entrailles, couve quelques heures à étouffer ton cœur puis te déchire de l’intérieur pour ensuite contaminer ton espace de vie et massacrer tout ce qui y vit – sinon l’incarnation du mal, un mal mutant de type machine, comme une excroissance ou un parasite, entre vivant et non vivant, créature extraterrestre ou d’essence humaine (créee par la Compagnie ? ou simplement identifiée par elle ?), car que sait-on dans cette odyssée de la terreur de ce que sait la firme invisible qui a dépêché les sept mercenaires de l’espace (le chiffre sept fait bien évidemment référence à Kurosawa et à Sergio Leone, Alien étant comme une adaptation intergalactique des œuvres de ces deux auteurs) ?
Le deus ex machina renvoie à l’ordinateur tout puissant du 2001 de Kubrick, un ordinateur cette fois silencieux, œil froid du cinéaste qui avec une élégance classique ne perd rien des assauts et des cris de ses passagers, consommateurs un à un consommés par la vorace créature dégoulinante, laquelle s’en va jusqu’ à ne faire qu’une bouchée d’un chat roux. La beauté quasi immobile de ces plans longs ou la camera bouge peu et ou  l’œil, le nôtre, cherche avec Ripley dans les recoins le moindre signe pouvant mettre en évidence la présence malfaisante évoque Fritz Lang et le cinéma allemand expressionniste des années 20, ce cinéma ou l’ombre régnait en maitresse et ou la lumière se faisait rare. Ici la lumière (ces immenses pièces blanches) devient inquiétante, la Bête ne s’y niche point mais reste en embuscade au premier virage, elle se terre dans les conduits d’aération, jusqu’ à rendre l’atmosphère proprement irrespirable.

L’immense talent de Scott provient de sa capacité à nous glacer le sang à partir de trois fois rien, tant il montre peu et suggère par de simples effets de montage, de légers mouvements de caméra, quelques effets sonores avec ces sifflements de soufflerie. Le vaisseau Monde devient comme un ventre maternel infecté, une succession de tuyaux et de boyaux conduisant à un cœur et dont il faut absolument condamner toutes les issues… jusqu’ à se retrouver nez à nez avec le monstre qui te renifle et bave.

Le scénario de Dan O Bannon compte moins que l’art de mettre en scène l’horreur gangrenant l’écran comme la salle ou chaque spectateur ne peut que sursauter en permanence de son fauteuil. L’effet de suffocation est tel que la bête, chacun la fait sienne et craint depuis le confort de l’autre côté de l’écran qu’elle ne lui saute à la gorge. Le processus d’identification joue à plein du fait de l’économie de moyens, de l’absence à l’écran du monstre redouté, de l’ombre sur l’écran comme dans la salle ou le film est projeté. Le mal à proprement parler, c’est à dire l’horreur pure : c’est cela, le huitième passager. Et elle devient du fait de nos propres peurs et de notre propre imagination envahissante.


Sorti triomphalement en 1979 et devenu depuis culte, Alien connaitra 3 suites signées par James Cameron, David Fincher puis Jean-Pierre Jeunet, une franchise dérivée (Alien vs Predator), avant d’être enfin repris en main par son metteur en scène initial à compter de Prometeus – qui sans copier la première série la renouvelle de fond en comble quitte à larguer pas mal des afficionados des premiers films. Il constitue une matrice inégalée du cinéma d’épouvante pur. Mais surtout un support de choix pour exégètes interrogeant la pellicule et se perdant en conjectures sur la signification profonde de l’œuvre. Classique en apparence, celle-ci fit davantage que renouveler un genre, elle créa à compter d’elle au même titre que 2001 l’odyssée de l’espace un véritable seuil dans l’histoire du cinéma. Impossible, après Alien, de continuer à réaliser des films de SF comme avant.


jeudi 12 octobre 2017

Vendredi 13 et Halloween : Herode, Jason et Michael Myers


Vendredi 13, date sacrificielle, Jason rode à minuit et toute la nuit … Sa cible : des ados !



La couverture de The Economist … La balle vers le Maghreb, une balle de golf à coté de 4 bébés sur 4 moutons … de l’Aïd ?

La Bible – le Nouveau Testament. La naissance de l’enfant Jésus, le roi Hérode, le sacrifice des nouveaux nés ...



L’histoire qui semble recommencer, la même, les reptiliens jouent avec les symboles chrétiens, se jouent de nous.



13 octobre 2017, 13/10/2017 …

Ils aiment tant la numérologie...

1+3+1+0+2+0+1+7 = 15 = 6
Un des 3 chiffres 6

Le précédent ? 23 septembre 2017
2+3+0+9+2+0+1+7 = 24 = 2+4 = 6

Halloween, Michael Myers rode la nuit lui aussi ...

Halloween cette année : mardi 31 octobre 2017
3+1+1+0+2+0+1+7 = 15 = 1+ = 6

On a nos trois 6 ! Ouh la la ca craint !

Les 4 moutons et 4 bébés : 4 sacrifices ? 4 pays ? 4 villes ? 4 hôpitaux ? Le 13 ou le 31 ? 13 égale 31 inversé en plus ! Halloween c est les mioches, les tout petits grimés en sorciers et sorcieres avec citrouilles (6-trouille) 


A suivre …  

F.A.Q : Le Nouvel Ordre Mondial #Jésus #Asselineau #Puce RFID #l'Antichr...





Merci JC2R Officiel​ pour cette nouvelle video aussi clairvoyante que toutes celles qui l ont precedee !

Modérateurs et censeurs

Etrange. Il semble tout bonnement impossible ici, sur le 1er média alternatif francophone, véritable succès que sa direction à raison met en avant, de publier, du fait d’une petite bande de modérateurs censeurs, le moindre billet radicalement alternatif. Se permettant de dire comme je l’ai expérimenté à quelques reprises, moi qui suis ici un nouveau (130 tribunes en 9 mois dont pas mal ont grâce aux lecteurs cartonné et trusté les premières places), avec une démonstration à la clef que tous les politiciens de tous les partis sont de mèche, que le jeu démocratique est truqué et que donc tous les militants de quelque bord que ce soit sont les dupes d’un jeu dont les règles leur échappent.

Ce qui signifie dire à presque tout le monde : vous perdez votre temps à voter, à contester, à commenter, à manifester, à râler, sortez de la matrice et ouvrez les yeux ! Comme des adultes !

On peut adhérer ou pas à ce qui précède, n’empêche, je pose la question : qui ici écrit ceci sinon moi ? Des noms ? Alors (cette thèse étant proprement alternative de manière radicale) : pourquoi censurer ? Cela dérange qui et quoi et pourquoi ? Quel système de croyance et quels ressorts de juges de type concombres masqués à la petite semaine cela touche-t-il ?

J’ai commis ici un billet extrêmement sévère envers Mélenchon, tout en disant ma très vive sympathie pour les mouvements qui entourent (et les personnes) la FI : censuré. Fait de même envers Marine, la famille Le Pen et Filippot : censuré une nouvelle fois ! » Attaqué bille en tête la haute franc maçonnerie tout en restant extrêmement respectueux des petits maçons : censuré ! Qualifié comme lui-même se définit BHL de luciférien : censuré ! Un article listant les faits plus que troublants entourant les attentats du Bataclan et ne citant que la presse mainstream qui plus est : censuré 3 fois !

En clair du fait d’une clique qui ne manquera pas une nouvelle fois de censurer en douce (avec de sales commentaires, j’ai l’habitude, d’autres l’ont à juste titre dénoncé) ce billet-là qui clairement les cherche et tape au vif avec délectation, on ne peut réellement ici faire de l’alternatif, sauf dans un petit pré carré prédéterminé. Leur ego ne le souffre pas, dommage pour les lecteurs ! Au moins ça relancerait les débats dans une nouvelle direction et cela mettrait du piquant, mais non, ça veut pas, les messieurs je sais tout je contrôle je censure ceux qui ne pensent pas comme moi.

Ce faisant, dommage, les articles de qualité il y en a ici et beaucoup mais pas assez, tel est mon constat. Ca ronronne parfois, entre le Dombass à toutes les sauces (désolé Christelle, j’aime beaucoup vos articles et apprend grâce à vous plein de choses plus que nécessaires mais on en est au combien tieme sur ce même sujet?) et le Crédit Mutuel et la 100eme philippique contre Macron (comme s’il y avait encore quelque chose à dire sur le sujet..).

La maison Agoravox, fort bien tenue, a de quoi être fière d elle je trouve, du fait de nombreux auteurs de qualité et d’une charte aussi impeccable que respectée et respectable pourvu qu’on ne se lance pas dans des discussions a n’en plus finir. Mais du dedans hélas … Nous aurions (moi en tout cas c’est ce que je cherche et trouve chez pas mal d’auteurs maison) tout à gagner à laisser au contraire les opinions les plus diverses et les points de vue charpentés les plus singuliers s’exprimer : c’est ainsi que l’on s’enrichit ! Seulement voilà : tout le monde ne pense pas ainsi, ça s’appelle une minorité agissante …. Bref, si ça les rassure …

Pour ma part étant très bien élevé jamais je ne conteste ni ne contesterai les règles y compris si (quand…) je suis censuré. Etre bien élevé signifie adopter les préséances du maitre des lieux et du patron ainsi que les règles qu’il a érigées (elles existent et sont claires), j’ai été chef d’entreprise, je sais ce qu’est diriger une boite et se faire respecter de gens qui ne sont guère (mon cas ici, votre cas également) que des contributeurs … lesquels (moi inclus) y gagnent quelque chose sans débourser un kopek. Un article ici censuré (1 sur 10 me concernant : c’est peu) n’empêche en rien sa diffusion via mon blog, et étonnamment les plus lus la bas sont les censurés ici. Dont acte. La censure demeure donc … relative !


J’ai un tempérament gai et taquin, ce billet quelque peu provocateur (un jeu avec quelques anonymes rigolos qu’il m’est facile, très facile, d’identifier …) en est une preuve. Je souhaite, je vous souhaite, vous, modérateurs de faire passer le truc et de laisser les commentateurs y aller, une fois publiées ces lignes sur le site. Faites debat ! Ne serait-ce que par respect pour les patrons du site, qui verront surement cet article buzzer. Ce qui est, rappelons-le, leur intérêt en tant que patrons. Je les salue au passage.

Vendredi 13 ?

Par rapport à la UNE de The Economist et le marqueur temporel du 23 sept 2017. Il se peut que les 4 balles de Golf, la directive europeenne du 22-9, la fonte du pole nord avec ses conséquences/nord et ouest RU et Cote Est USA, la fuite des capitaux vers Singapour et le retoyr des avoirs des ultrariches, la centrale nucléaire -chinoise ?- tchernobil2, Trump=dead, le Canada+nord USA = swamp... bref que ces saignées se fassent sur 2 voire 3 vendredi minuit - je penche sur minuit big ben. Avec saignée 1 demain. Saignée 2 le 21/10 cf mon billet 21/10 krach boom avec pour sur le krach avec blocage des comptes le lundi suivant 23/10 pour ensuite 2 prolongations de deux fois 3 mois jusqu au mega krach le 23 juin 2018. Et une 3e et derniere saignee le 3e vendredi consecutif le 28 octobre ou le 31, soir d Halloween ..

jeudi 5 octobre 2017

De mystérieuses tours en métal apparaissent dans New York - Big Brother ...

50 ans de cinéma SF : Rencontres du 3eme type


J’avais 13 ans quand sortit Rencontres du troisième type, ce chef d’œuvre du grand Steven Spielberg. Dont la carrière avait débuté par Duel, géniale allégorie sur le mal frappant à l’aveugle (une curiosité dans sa carrière), Les dents de la mer (comme une resucée du précédent sur les plages) et Sugarhill Express.
Cette rencontre est celle de l’homme et de l alien, un alien bon et doux et bienveillant, celui d ET, celui de l’enfance, cette part de lui-même que jamais Spielberg ne voulut abandonner et qui lui fit engager dans la distribution son ami François Truffaut, l’homme des 400 coups.
Donc symphonie dans la nuit en Indiana de soucoupes éclairées volant telles des sylphides au son d’une partition de cinq notes magiques. Sons chantés par une foule immense en Inde, signe des cieux, contact avec l’au-delà, du ressort spirituel sans doute. Lacombe (Truffaut) traduit ces sons en langage des signes d’après la technique de Zoltan Kodaly. Puis un télescope reçoit des signaux indiquant ds coordonnées terrestres. Pour le scientifique nul doute : il y a une vie dans l’espace et cette vie cherche à entrer en contact.
L’enfant/le personnage – Spielberg, nous, spectateurs – est fasciné, il vit seul avec sa mère dans une maison isolée au milieu d’un champ immense. Un soir que le ciel se couvre de reflets roses et fluorescents, l’altérité extraterrestre s’en vient le chercher puis l’appeler dans le ciel. Disparait l’enfant, emmené dans les nuages se repliant dans le ciel. La scène, celle de la maison assiégée par la Présence invisible avec tous ces appareils électriques qui en même temps s’affolent,  la scène de l’enlèvement (le grand enlèvement biblique …) puis du vaisseau invisible se repliant – cette séquence inouïe, surnaturelle, tout s’y télescope, merveilleux et frayeurs enfantines, science-fiction et textes sacrés, culture américaine de base et traditions ancestrales. L’artiste Spielberg, admirablement inspiré, livre ici une des séquences les plus magistrales de sa carrière.
La mère, accompagnée de Richard Dreyfuss, s’en va donc en quête du ciel rechercher son enfant et au-delà toucher l’au-delà. Car ce 3e type auquel le titre se réfère peut être autant l’habitant mutant d’une planète autre que le créateur de nous autres créatures, un créateur o combien bon et bienveillant qui s’en vient par signes délivrer un contact – le toucher à la fin entre les doigts fait clairement écho au doigt d ET, ce doigt lumineux d’amour.
Il y a dans cette peinture rose de l’Amérique sous l’égide du monde de l’enfance certes une immense candeur. Mais est-ce un mal que de voir et de peindre et de brosser le bien, de voir de l’amour là où les hommes cèdent à la haine et fomentent comme tant d’autres films de SF et d’anticipation le clament de funestes plans ? En cela le cinéaste à la casquette est bel et bien dans un genre o combien distinct, le frère de François Truffaut, ce peintre des sentiments, autre peintre de l’enfance, souvenons-nous de L’enfant sauvage. Il est celui qui fait rêver et réveille la part d’enfance enfouie, celui qui émerveille, fait s écarquiller les yeux, fait taire les ricaneurs et les grincheux.
40 ans après sa sortie, toujours ce même sentiment à contempler quelques extraits. Le temps n’a pas de prise sur toi, murmure Steven, conserve ta part d’enfance même si ce monde est fou, regarde les Etoiles, contemple le ciel et mets y ce que tu veux, ce dont tu rêves…






Vagues migratoires de George Soros : en attendant le ressac ...


Un chercheur de vérités, au contraire d’un détendeur, n’affiche point de certitudes mais effectue quotidiennement un travail indépendamment des sources officielles et de son système de croyances qu’il remet en cause chaque jour. Aussi le texte qui va suivre, loin de prétendre a l’objectivité et de dresser un portrait sans failles, propose à l’instant T de mon appréhension de la question des vagues migratoires un point de vue. Basé sur l’étude de faits provenant de sources distinctes voire antagonistes. Il est de fait totalement indépendant de toute opinion politique pré établissant les réponses aux questions à peine effleurées. Il peut aussi se heurter à vos idées politiques pour tout ou partie, à vos émotions ou à votre système de croyances. Respectant chacun je vous invite si tel est le cas à votre tour à creuser le sujet. A ne pas prendre pour comptant votre idée du jour ou ce que Monsieur Machin ou le journal Chose vous disent depuis des lustres – sachant que vous pouvez comme ce fut mon cas découvrira un jour que tout ce que vous pensiez n’était pas personnel mais fruit d’un conditionnement. Je vous invite surtout à creuser, à fouiller, car c’est de l’effort que vient la connaissance et en rien d’une attitude passive consistant à dire OUI ou NON. Ainsi je fais confiance à votre intelligence. Car la réalité est complexe, forcement complexe, et penser ce n’est pas assener mais chercher Bonne lecture.

Le philanthrope bien connu George Soros, après s’être spectaculairement enrichi grâce aux indiscrétions de Goldman Sachs sur le dos des grecs, put poursuivre son œuvre de maillage de la planète en créant puis en dispersant de nombreuses ONG à sa botte dévolues. Côté cour, que de beaux principes, aider à lutter contre la misère et la faim, soutenir l’agriculture, soigner etc… Nous les connaissons et leur donnons parfois, le cœur a ses raisons.



Cote jardin de bien funestes objectifs qui sont au nombre de deux.

Le premier, aider à renverser de l’intérieur des régimes non acquis à la cause mondialiste afin de mettre la main sur les ressources en pétrole ou en gaz, voire à déstabiliser telle autre grande puissance. Ce pourquoi Poutine a qui on ne la fait pas a décidé après la grande manipulation de l’Ukraine de les designer comme personnes morales non grata sur le territoire de la Fédération de Russie. Pas fou Vladimir LUI !

Le second objectif est la manipulation de vagues migratoires à destination de l’Europe à des fins d’envahissement, génératrice de futures et sanglantes guerres civiles.

Cela parait gros, mais on peut supposer que déplacer autant de gens nécessite d’importants moyens. Loin de se limiter aux populations de Libye, d’Iraq ou de Syrie, ou du fait de nos gouvernants nous en avons gros sur la conscience, ces vagues contiennent un paquet de gens issus d’autres pays qui sont eux en paix mais livrés à la pauvreté. Parmi eux des gens infréquentables voire très dangereux car sortis de prisons. En masse. Ce sont eux qui créent les incidents et les crimes observés sur le sol européen, à Calais ou ailleurs.


Et il n’est pas impossible, c’est ce que disent bien des lanceurs d’alerte qu’ils aient été volontairement armés et formés par leurs financeurs.

Donc des victimes ET des criminels. Pas  l’un ou l’autre : les deux !



Regardez avec vos yeux : pourquoi si peu de vieillards, de femmes et d’enfants en pourcentage parmi les migrants, et pourquoi autant d’hommes jeunes en âge de combattre ?

Petit arrêt. Je suis pour l’aide aux victimes de conflits et pour l’accueil. Un accueil digne avec des conditions humaines et non un parcage. Et aussi pour que comme le firent les américains au XIXème siècle en envoyant les postulants six mois dans une ile afin de creuser un à un les dossiers de chacun, à une sélection selon le principe de prudence.

Accueillir oui, humainement mais pas autant et surtout avec un contrôle. Ceux qui défendent une thèse extrême (tout rejeter ou tout accueillir) sont des manipulateurs de vérité et vous (nous) mettent en danger.

Les faits divers abondent et on masque le problème sous le vocabulaire de la bien pensance - sur le thème tous les migrants sont gentils (Hidalgo, Madame JO, est toujours avec Daisy à Eurodisney, elle s’en fiche, elle n’a pas de HLM avenue de Flandres…). Ce qui est faux factuellement : problème il y a et le problème est dévastateur à terme. Merkel et les autres ont fonctionné comme toujours en fondés de pouvoir des ultra-riches contre leurs peuples. Leur humanisme est soit un faux nez soit un signe de bêtise crasse. Quand ça dérapera ils seront de toute façon à l’ abri.



Les jeter tous dehors est une aberration sur le plan humain, il y a de vraies victimes et il convient de les traiter au mieux et pas forcément en les laissant sur le sol français ou allemand, là où règne la misère déjà. D’autres pays ou continents existent….

Surtout il conviendrait au lieu de se chamailler avec des idées et des opinions de regarder la réalité en face. Celle-ci tient en une phrase : non Monsieur Soros ne nous veut pas du bien. Il attend gentiment le ressac de ses vagues en fumant un havane.

Alors que veut –il ? Lui et les mondialistes que veulent-ils ? Ils ne s’en cachent pas. La destruction des états nations et leur dilution dans l’UE, un vaste ensemble qui fonctionne comme feu l’URSS. L’émiettement des nations en grandes régions dépendantes économiquement de la même UE. Pauvres catalans !

Et tout ça contre qui et pour qui ? Contre les peuples en les utilisant les uns contre les autres à coup de différences visibles à l’œil nu, migrants contre français, de souche contre immigrés, juifs contre musulmans etc. Toujours cette stratégie de la division qui fonctionne si bien, pas la peine de se mettre en avant, le peuple se fait lui-même la guerre via nous qui demeurons cachés à siroter un bon vieux bourbon écossais. Armes tranquilles pour guerres silencieuses jusque ou ? Car la guerre civile à venir (ou LES si on prend en compte les zones de non droit et les caves remplies à ras bord d’artillerie russe lourde) ne sera pas tranquille du tout.


Scenario catastrophe ? J’espère vraiment pour vous, je ne suis plus en France, je ne vous le souhaite en rien. Mais je fais plus que le craindre. Tout est là (et ça va continuer…) pour qu’à un moment le chaudron explose, prenant à peu près tout le monde par surprise… Comme c’est le cas pour TOUTES les crises, pourtant à chaque fois annoncées à des incrédules qui haussent les épaules …

mardi 3 octobre 2017

La Porte de l'Enfer de Christophe Cros Houplon - extrait lu par Delphine Durand





Une premiere. A son initiative, Delphine Durand (sur sa chaine Youtube : La voix qui raconte) LIT et interprete un chapitre de mon 1er roman La Porte de l Enfer. Le resultat, eminemment personnel, me plait beaucoup, Delphine s est approprie le texte et l a fait sien. Bonne ecoute et merci a Delphine, les oeuvres sont faites pour etre appropriees et etre le support d autres creations, telle est ma conception de l art : un partage !



samedi 30 septembre 2017

Plumes et reptiliens


Savez-vous (avez-vous su) ce qu’est se lever le matin sourire aux lèvres, gouter à chaque instant au jour qui déroule son fil, glisser sur les quelques difficultés d’un pas léger et vous laisser guider l’âme légère jusqu’au coucher du soleil pour vous endormir contente ? C’est ce que je vis depuis un an, c’est ce que je vécus autrefois, et vous tous forcement, lorsque nous étions enfants.

Cette disposition d’âme faisant de moi une plume capable d’appréhender chaque chose de la même façon, c’est à dire  sans tension aucune, sans agressivité, sans ressentir l’agressivité de l’autre parce qu elle est sienne et ne me concerne point, celle-ci est donc bien création personnelle de l’expérience née d un total lâcher prise. Le guidon n est enfin plus entre mes mains mais entre les siennes et il fait ce qu’il faut en son temps. Chaque instant est aussi plein à ras bord et chaque minute délicieuse. Je ne sens que le bien en le bon et délaisse ce qui déçoit aussi aisément qu’on quitte un manteau.

L’état d’âme et création tout comme nos angoisses, maladies et cancers, mais aussi fruit de l’environnement et de sa capacité à le mettre en cause et à distance. Car nous ne sommes point tous dupes oh non de ce qui se trame, et ceux qui nous manipulent doivent savoir qu’il n’est point possible que leurs manigances et plans, pour brillants et stratèges qu’ils soient, aveuglent tout le monde. Non nous ne sommes pas tous du bétail, oui chaque créature de Dieu peut s’affranchir et devenir même pour vous qui nous tracez avec vos puces INTEL totalement déroutante.


A un moment la petite armée silencieuse que vous faites pister saura communiquer autrement, c’est à dire par ici et pas comme ça, sans technique, sans recours à la technologie. La télépathie existe, des êtres fort éloignés mais proches peuvent, j’en ai fait l’expérience pas qu’une fois, entrer en contact. C’est ce qu’on peut voit lorsque deux personnes appelées à jouer dans la vie de l’autre un rôle crucial ressentent, cette forme d’évidence, on dit quelques phrases et déjà le sentiment de se connaitre depuis longtemps. Ceci est du ressort spirituel, une dimension inconnue de nos reptiliens se prétendant dieux et qui demeurent froids et limités par les cages de leurs  raisonnements aussi brillants que prévisibles pour une archi minorité d’entre nous. Ils ont signé un pacte ou d’entrée de jeu le vaincu (eux) est connu mais persévèrent, eux les jouets du Malin. Nous avons fait l’inverse, nous déposons les armes et appréhendons le présent et l’avenir avec confiance et légèreté, sans faire de plan, vu qu’on connait la fin …


vendredi 29 septembre 2017

Brigitte Macron : du savoir-vivre, messieurs-dames, trop demander ?


Macron, je ne vous la fais pas. Mais sa femme … Est-ce utile ces sarcasmes misogynes à n’en plus finir, cette vulgarité, cet étalage public d’irrespect et de mauvaises éducations auquel tout un bon peuple certes sur les nerfs s’adonne ? En quoi est-ce que cela grandit ? Et surtout, mais qu’a-t-elle bien fait pour mériter ça ? L a-t-on entendue parler politique, tenir des propos discourtois, se montrer tel un paon dans nos lucarnes à tout bout de champ ? A-t-elle quelque politique ambition ? Et que savons-nous vraiment de ses idées ? Rien.
Attaquer les personnes, non. Qualifier des comportements, dénoncer des politiques, manifester ca d’accord, c’est le jeu. Mais ayons au moins le savoir-vivre minimum pour respecter les personnes, surtout si elles n’ont pas de rôle aux manettes et se taisent, ce qui est le cas de Brigitte Macron.
Alors oui, ses robes, ses tenues, le décolleté truc, franchement, à tant gloser et ricaner sur ces futilités vous vous mettez au niveau de Gala. J’ai lu quelque part que Macron était dans la vie un homme introverti faisant peu part de ses émotions, contrairement à son épouse qui elle semble être une bonne vivante, ce que je sens en effet en regardant d’un œil distrait les photos et films officiels. J’ai également lu que son talon d’Achille à lui c’était les railleries au sujet de son épouse. Qu’on ne compte pas sur moi pour me mêler à cette meute j’ai horreur de ça, j’ai eu une éducation impeccable et je ne confonds pas tout, je n’ai rien d’un barbare de quelque couleur que ce soit, ni racaille ni voyou col blanc.
Pour moi le combat n’est pas politique mais bien au-dessus, la politique c’est une discipline subalterne et totalement truquée, j’ai toujours dans mon job œuvré (collabore dans le cadre de contrats sans être rattaché donc dépendant de …) pour les boss et fui les seconds couteaux, pas toutes les manettes donc pas intéressant, pas assez pour moi, de toute façon tout est déjà écrit d’avance alors tous ces théâtres d’ombres je m’en lasse vite, zéro rebondissement, du sitcom et du jeu de rôles et de dupes, chiant.
Je vous le dis tout de go, leur vie privée ne m’intéresse pas, ce n’est pas le champ d’observation et encore moins d’attaque que je choisis, il y a tant à dire sur le essentiel que perdre encre et salive la dessus ne parait stupide et parfois indigne. Donc respect aux individus quels qu’ils soient, je puis parler avec mon ennemi, aller souper chez lui, dire mes désaccords et même plaisanter avec lui autour d’une bonne table avant de reprendre ma route.
Lui, le numéro 8, je perçois aussi les qualités de l’homme, évidemment, qui n’en a pas : de la fraicheur, de la vivacité d’esprit, de l’humour, un cote assez fluide dans les échanges, de l’élégance évidemment dans son monde, et puis un regard qui passe du froid au quelque peu candide parfois. Le mec pas fini, entre post ado en homme à costard qui marche vite avec la veste sur l’épaule. Et puis (je me reconnais à cet âge précis qui est le sien) un vertigineux besoin de séduire qui est comme une limite car jamais il ne peut lâcher prise. Avec moi toutes ses manip échoueraient les unes après les autres, mais vu le tempérament je me garderais bien de l’attaquer frontalement, je titillerais histoire de poser la différence de maturité et de ne pas le laisser dérouler un numéro que je vois arriver avec vingt minutes d’avance (si je n’ai pas interviewé mille Macron dans ma carrière…). Je lui ferais le coup après l’avoir laissé faire son numéro au début que je faisais à ces postulants Financial Controller et lui dirais : bien, Manu tu as réussi brillamment la 1ere phase de l’échange qui est celle de la séduction, maintenant passons en mode authenticité. Je le regarderais avec un sourire discret sans un mot et laisserais le truc venir… Possible qu’il n’en sorte rien, allez savoir, les surprises parfois …
Le mépris est l’arme des faibles, l’empathie et la compréhension des êtres une martingale. Tout être n’est jamais blanc ou noir, chacun avons deux anges sur deux épaules, et nous ne sommes pas juges, au mieux spectateurs ou acteurs d’un jeu en forme de trompe l’œil. Perdons cette sale habitude de dénigrer, de ricaner, encore plus d’injurier. La politique menée par Monsieur, pour laquelle il est un Fondé de pouvoir et rien de plus OUI, attaquons-la, désossons-la, allons dénicher le sens des choses sous les plates formules, et ôter le vernis à 26 000 euros sous le masque de celui que malicieusement je qualifie de Jupiparterre ou de Poulbot 1er, ou encore de Rote Child. Il n y a dans ces rosses traits d’humour vachard aucun irrespect, je n’aime pas l’irrespect, la mauvaise éducation, la beauf attitude, le coté franchouillard qui crache sur un poste de tv allumé en permanence. Si le couple vous énerve au point de perdre nerfs et savoir vivre alors allez faire un tour dehors.
Si vous voulez qu’on parle individus c’est à dire les personnes Macron (parce que ce sont avant tout des personnes faut-il rappeler cette évidence), de leurs prénoms Brigitte et Emmanuel alors je dirais ceci. Je ne les connais pas. Comme recruteur à haut niveau de cadres je reconnais en lui uj financier de haut de bilan c’est- à dire un technicien - de haut vol mais seulement un technicien -froid comme la lame, maitrisant le verbe mais sujet à des emportements car à l’intérieur pas complètement adulte, il faut aller dans son sens, ne pas le contredire sinon il explose, voilà ce que je vois. Quant à elle une femme posée, qui tient son homme, maitrise sa vie et qui sait se tenir et qui s’assume et qui tient face aux moqueries avec une forme de détachement qui m’est sympathique. Quant au couple eh bien ma foi il faut être aveugle pour ne pas voir qu’entre eux il y a de l’amour, un respect de lui envers elle, une envie de protection et d’apprentissage d elle vis-à-vis de lui. Ce qui ma foi me va et en même temps ne m’intéresse guère et les regarde eux.
Il va de notre honneur que de savoir respecter nos adversaires y compris si eux ne nous respectent pas ou donnent clairement par leurs propos ce sentiment, ce qui est clairement son cas a lui et jamais à elle. Etre ordurier ou mal élevé, mettre ses pieds sur la table, beugler, invectiver, bref faire preuve de violence avec les mots c’est participer à ce qu’on dénonce, et c’est se mettre au niveau de la division – c’est à dire exactement là ou l’Elite et ses serviteurs a envie de nous mettre.  Souvenons-nous de cette pauvre Marine Le Pen comme elle fut nulle à force d’agressivité (aucune maitrise de soi, argumentation absente, attaques permanentes infantiles : jamais elle ne fut aussi mauvaise, à croire qu’elle le fit exprès), par opposition on lui trouva des qualités qu’il n’avait peut-être pas à ce point comme on le voit depuis son intronisation.
Alors redevenons civilisés, et avec le sourire comme Nadine de Rothschild (eh oui je l’ai placée - parce qu’elle était fort drôle la Baronne, moi elle m’a toujours éclaté avec ses aphorismes et ses gloussements et ce petit œil qui frise et cette voix qui montait haut dans les aigus) : reprenons tous les manuels de savoir-vivre de notre chère Baronne.

Avant de lâcher nos pavés … entourés d’un mouchoir en dentelle cela va de soi.


Lettre d Aldous Huxley à George Orwell


Voici ci-dessous la reproduction stricte d’une lettre de l’auteur du Meilleur des Mondes Aldous Huxley à celui de 1984 George Orwell. Ces deux grands auteurs d’anticipation ont indéniablement marqué le genre, et leurs œuvres, prophétiques, leur ont tout naturellement survécu.
Il est intéressant, que dis-je, salutaire pour quiconque veut décrypter notre époque à la lumière des artistes, d’étudier en parallèle à la lecture des grands auteurs de notre passé littéraire, la biographie non pas officielle mais cachée de ceux-ci. La lettre reproduite indique ce me semble clairement l’esprit des deux grands romanciers, c’est à dire leur idéologie comme leurs valeurs.
On peut légitimement s’interroger sur leur capacité d’invention quant au contenu de leurs œuvres respectives quand on sait que tous deux furent Frères Maçons du 33eme degré et que le contenu même des deux chefs d’œuvre ne fait qu’illustrer brillamment un Plan écrit par d’autres et le traduire en fiction.
Ce qui n’ôte évidemment rien aux qualités littéraires des deux romans.
Je précise que je n’ai absolument rien contre ce qu’on nomme les maçons de quartier, les petits grades.
Bonne découverte.

Cher M. Orwell,
C’était fort aimable à vous que de demander à vos éditeurs de m’envoyer un exemplaire de votre livre. Il est arrivé alors que j’étais plongé dans un travail nécessitant beaucoup de lectures et de recherches ; et, puisque mes problèmes de vues m’obligent à limiter mes lectures, j’ai dû attendre un long moment avant de pouvoir entamer 1984.
Je suis en parfait accord avec ce que les critiques ont écrit à son sujet, je n’ai donc pas besoin de vous dire, une fois de plus, à quel point votre livre est excellent et profondément important. Puis-je en revanche vous parler du sujet de votre livre : l’ultime révolution ? Les premiers signes d’une philosophie de l’ultime révolution (une révolution qui transcende l’économie et la politique, et dont le but est la soumission totale, psychologique et physique de l’individu), apparaissent chez le Marquis de Sade, qui se considérait comme le continuateur, l’héritier de Robespierre et de Babeuf. La philosophie de la minorité dirigeante de 1984 est un sadisme qui a été mené au-delà de sa conclusion logique en dépassant la notion de sexualité et en la niant. Quant à savoir si cette politique de  « la botte piétinant le visage de l’homme » pourrait fonctionner indéfiniment dans la réalité, cela semble peu probable. De mon point de vue, l’oligarchie régnante trouvera des moyens moins difficiles et moins coûteux de gouverner et satisfaire sa soif de pouvoir, et ces moyens ressembleront à ceux décrits dans Le Meilleur des Mondes. J’ai récemment eu l’occasion de m’intéresser à l’histoire du magnétisme animal et de l’hypnose et j’ai été extrêmement choqué par la façon dont le monde, depuis cent cinquante ans, a refusé de prendre sérieusement connaissance des découvertes de Mesmer, Esdaile, et des autres. D’une part en raison d’un matérialisme dominant et de l’autre en raison de la respectabilité qui prévalait alors, les philosophes et les savants du XIXe siècle étaient peu enclins à enquêter sur les faits les plus bizarres de la psychologie pour des hommes pragmatiques, comme des politiciens, des soldats et des policiers, afin de les utiliser dans le domaine de la gouvernance. Grâce à l’ignorance volontaire de nos pères, l’arrivée de l’ultime révolution a été retardée de cinq ou six générations. Un autre de ces heureux hasards a été l’incapacité de Freud à hypnotiser avec succès et, en conséquence, son dénigrement de l’hypnose. Cela a retardé l’application généralisée de l’hypnose en psychiatrie pendant au moins 40 ans. Cependant, la psychanalyse est aujourd’hui associée à l’hypnose, et l’utilisation de cette pratique a été facilitée et indéfiniment étendue via l’utilisation de barbituriques qui provoquent un état hypnoïde et influençable même chez les sujets les plus récalcitrants.
D’ici à la prochaine génération, je pense que les leaders mondiaux découvriront que le conditionnement des enfants et que l’hypnose sous narcotiques sont plus efficaces, en tant qu’instruments de gouvernance, que les matraques et les prisons, et que la soif de pouvoir peut être tout aussi bien satisfaite en suggérant au peuple d’aimer sa servitude plutôt qu’en le frappant et en le flagellant pour qu’il obéisse. En d’autres mots, je sens que le cauchemar de 1984 est destiné à moduler le cauchemar d’un monde ressemblant plus à ce que j’ai imaginé dans Le meilleur des mondes. Ce changement sera amené comme le résultat d’un besoin grandissant d’efficacité. Parallèlement, bien sûr, il y aura peut-être une guerre atomique et biologique à grande échelle et, dans ce cas, nous aurons à vivre d’autres cauchemars d’un genre nouveau et à peine imaginable.
Merci encore pour le livre,
Bien à vous,

Aldous Huxley